3 astuces pour gérer l’anxiété de performer | Alexsereno
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3 trucs pour mieux gérer l’anxiété de performance

3 trucs pour mieux gérer l’anxiété de performance

Existe-t-il quelque chose de plus énergivore que le stress et l’anxiété? Ça gruge toute l’énergie dont on dispose à la vitesse grand V. Ce phénomène ne s’applique pas uniquement aux athlètes; que vous ayez à remettre un gros projet à votre patron, à «closer le deal» de l’année avec un client ou à performer lors d’une course, nous faisons tous face à cette bête.

Si vous doutez de la puissance du stress et de l’anxiété sur votre corps, pensez à toutes les fois où vous êtes tombé malade après une grosse période intense de travail. Votre système immunitaire en a pris pour son rhume et le temps est venu pour lui de faire une pause… Vous attrapez le premier virus qui passait par là!

Apprendre à gérer l’anxiété

Pour de jeunes athlètes, c’est un apprentissage qui doit se faire très tôt, puisque plus leur carrière prendra du galon, plus les facteurs de stress augmenteront. Si vous pensez que votre athlète est anxieux de faire la sélection des championnats du monde juniors, attendez de voir lorsqu’il devra faire face à une sélection olympique!

J’ai donc pensé vous proposer quelques trucs qui pourraient aider vos jeunes à gérer leur anxiété :

  1. Vous connaissez l’expression «If you fail to plan, you plan to fail»? La stratégie la plus importante c’est la planification et la gestion du temps. Comme coach, on a l’habitude de planifier les entraînements de nos jeunes (ex. microcycle), pourquoi ne pas les aider à planifier ?
    • Leur horaire d’étude : les programmes sport-études offrent d’ailleurs des plages horaires aux jeunes afin qu’ils puissent étudier avant leur entraînement.
    • Leur sommeil : parce la récupération, c’est LA clé du succès pour l’athlète.
    • Leurs loisirs : parce qu’ils doivent aussi s’amuser, vos jeunes (voir No. 3 plus bas).
  2. Dédramatisez! Ça, c’est difficile. Un jeune athlète aura tendance à percevoir un objectif de performance comme une finalité («Si je ne fais pas l’équipe des championnats du monde juniors, c’est fini!»). Il faut leur faire comprendre que la route est longue et remplie d’embûches. Si votre athlète a été honnête dans sa préparation et qu’il a tout donné la journée de LA course, mais que le résultat n’était pas au rendez-vous, il doit quand même être fier du travail accompli. Il aura plusieurs autres occasions de briller.
  3. Le plus important: le plaisir! Mon anecdote ci-haut résume très bien mon propos. Le sport, c’est avant tout un jeu! S’il devient une source trop envahissante d’anxiété, il est grandement temps de revoir s’il est encore pertinent de le pratiquer, car la vie est remplie de plusieurs autres facteurs anxiogènes beaucoup plus importants, tels que la santé.

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