Cotiser pour la retraite : plus simple qu’on le pense ! [Commandité] - Alex Sereno
3344
post-template-default,single,single-post,postid-3344,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1300,overlapping_content,footer_responsive_adv,hide_top_bar_on_mobile_header,qode-content-sidebar-responsive,transparent_content,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-10.0,wpb-js-composer js-comp-ver-5.0.1,vc_responsive
 

Cotiser pour la retraite : plus simple qu’on le pense ! [Commandité]

Cotiser pour la retraite : plus simple qu’on le pense ! [Commandité]

reer-groupe-investors

Vous êtes un travailleur autonome ou un entrepreneur. Félicitations ! Cela veut probablement dire que vous avez décidé de poursuivre votre passion jusqu’au bout. Par contre, l’une des principales lacunes de ce mode de vie est la précarité de votre futur. D’où l’importance de le prévoir le plus tôt possible.

Pour la petite histoire

Moi-même, alors que ma carrière d’entrepreneur n’était même pas débutée, j’ai commencé à cotiser à mon REER à 17 ans, lorsque j’ai obtenu mon premier emploi en tant que sauveteur. J’avais la chance de mon côté, car même pendant mes études, je coachais à temps plein dans des clubs qui me permettraient de continuer à cotiser.

Plus tard, lorsque j’ai décidé de me lancer en affaires en tant que coach à mon compte, mes bonnes intentions sont devenues un peu plus difficiles à respecter… Je ne pouvais plus me permettre de renflouer les coffres de mon Régime de retraite !

Barista est ensuite devenu mon projet principal.  Ceux qui ont démarré une entreprise pourront vous le confirmer, cela prend du travail et beaucoup de temps pour bâtir une compagnie qui vogue à bonne vitesse ! Pourtant, j’ai recommencé à cotiser tranquillement, pour ensuite revenir à mon rythme de jeune adulte lorsque mon entreprise a pris du gallon. Aujourd’hui, je peux dire que je suis tout à fait préparé pour mes vieux jours !

Cela peut sembler être un historique très personnel, mais c’est la situation à laquelle beaucoup, voire la majorité des travailleurs autonomes seront confrontés : des hauts et des bas ! De là la priorité qu’il faut mettre à cotiser le plus tôt possible, dès qu’on a l’âge requis, afin de se parer contre les moins bonnes années.

Non, ce n’est pas compliqué

On peut avoir une certaine réticence envers les Régimes gouvernementaux, qui sont souvent entourés de règles et d’un jargon difficiles à comprendre. Pourtant, c’est bien simple ! D’ailleurs, Nicholas Shields, planificateur financier du Groupe Investors, vulgarise bien les particularités de l’épargne pour un travailleur autonome ou un entrepreneur :

« Une contribution REER n’aura pas tendance à générer un retour d’impôt pour les entrepreneurs ou travailleurs autonomes, mais cela leur permettra quand même de réduire leur fardeau fiscal. L’entrepreneur pourrait aussi envisager de contribuer à son REER dans des fonds de placement garanti, car ils offrent une protection contre les créanciers tout en reportant l’impôt. »

Pas si mal, non ? De plus, le Groupe Investors a plusieurs conseils à donner quant à l’optimisation de votre REER. Par exemple, saviez-vous que vous pouvez réinvestir vos remboursements d’impôt dans vos placements ? En effet, une cotisation à un REER peut être déduite du revenu imposable et générer un remboursement d’impôt qui sera disponible aux fins de placement en vue de générer un revenu additionnel pour la retraite.

Ainsi, pour une cotisation de 5 000 $, vous pourriez obtenir jusqu’à 2 500 $ de remboursement d’impôt, selon votre taux d’imposition marginal.

Ce n’est donc pas si compliqué, de cotiser. Il faut simplement s’y attarder, et s’adresser aux bonnes personnes pour obtenir des conseils clairs et efficaces !