Le sous-sol - Alex Sereno
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Le sous-sol

Le sous-sol

 

Le sous-sol

Après le marché aux puces, ce fut le tour du sous-sol. Lors du dernier billet, je vous parlais des modestes débuts de Café Barista, et bien la suite de l’aventure n’était pas plus glorieuse…mais tellement laborieuse!

De l’exercice

Notre tout premier entrepôt était le sous-sol d’Enrico.  Puisque nous ne possédions pas de torréfacteur, nous devions préparer tous nos mélanges afin de les apporter chez un maître torréfacteur en qui nous avions confiance (Enrico avait développé des recettes qui devraient être torréfiées selon ses spécifications précises). Nous avons fait de l’exercice…beaucoup d’exercice! Voici en quoi consistaient nos productions hebdomadaires:

  1. Ramasser les sacs de café vert à l’entrepôt: il fallait mettre des sacs de 70kg dans une Rabbit et une Écho (pauvres amortisseurs!)
  2. Descendre ces sacs dans le sous-sol chez Enrico
  3. Faire des mélanges de plusieurs grains dans des bacs de 30kg
  4. Remonter les marches avec les bacs pour les mettre dans l’auto…direction torréfaction
  5. Remettre les bacs au maître torréfacteur
  6. Retourner chercher les bacs de café une fois cuit
  7. Redescendre au sol avec les bacs pour les emballer en format 1kg et 2.5kg
  8. Livrer chez les clients

Je vous passe les aléas de faire cet exercice l’hiver….mais il faut ce qu’il faut! Encore une fois, pour permettre à l’entreprise de bâtir son cash flow, nous avons gardé nos coûts le plus bas possible et nous avons attendu un certain temps avant de faire l’acquisition de notre torréfacteur (plus précisément 2 ½ ans).

L’aménagement du sous-sol fut vite désuet, nous devions nous trouver un endroit plus propice à nos activités….et à nos dos! Nous avons donc loué un local dans un entrepôt de remisage, là même où on remise ses meubles entre deux déménagements (1).

Malgré tout nous n’avons jamais dérogé de notre objectif qui était de développer une marque de commerce spécialisée en espresso italien haut de gamme.  Nous avions toujours ce souci d’offrir des produits à la hauteur de nos efforts…et je serai toujours reconnaissant envers ce maître torréfacteur qui a toujours su respecter nos demandes pointilleuses de cuisson et nos délais hebdomadaires (2).

  1. Mon prochain billet traitera de cette aventure
  2. Toujours par souci de contrôler le «cash flow» de l’entreprise, nous faisions nos achats de café vert chaque semaine.
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