Plus de peur que de mal - Alex Sereno
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Plus de peur que de mal

Plus de peur que de mal

Les 30 et 31 janvier derniers avait lieu le 4e camp du projet Winnipeg 2017, à l’Institut National du Sport du Québec (probablement une des plus belles installations aquatiques de haut niveau au pays!). Une fois de plus, nos 12 jeunes triathlètes ont relevé avec brio les maints défis que je leur ai proposés durant le week-end.

Un menu chargé

L’objectif de ces camps mensuels n’est pas uniquement l’entraînement. Ces journées d’entraînements intensifs représentent aussi des occasions uniques de faire l’acquisition d’outils qui permettront aux athlètes d’évoluer dans leurs futures carrières. C’est pourquoi Francis et moi avons décidé d’ajouter le yoga et la nutrition à la programmation de ce 4e camp.

La session de yoga pour sportifs (ça, c’est sans le yogi à longue barbe qui fait jouer de la musique et brûler de l’encens), donnée par mon amie Lucie Vachon, a permis aux jeunes de prendre conscience d’un concept très important pour un athlète de pointe; la récupération (les athlètes d’élite ont souvent la fâcheuse manie de ne pas écouter les petits signaux d’alarme de leur corps, comme les tensions musculaires). Encore une fois, chapeau à Lucie pour cet atelier.

L’atelier de nutrition donné par Nutrition performance (à l’endroit duquel j’avais quelques préjugés) m’a grandement impressionné! Je m’attendais à une énième conférence sur l’importance de l’alimentation pour un athlète, suivie de toute la nomenclature des nutriments qui existent sur la planète! Eh bien non. Les nutritionnistes, Catherine Naulleau et Stéphanie Jamain, avaient préparé des recettes simples et délicieuses que nos jeunes ont réalisées en groupe.  Ces derniers ont eu beaucoup de plaisir et ont appris beaucoup de petits trucs de cuistot (saviez-vous qu’il suffit de garder un peu d’eau dans sa bouche pour éviter de larmoyer lorsque vous coupez des oignons?).  Merci les filles, cet atelier leur sera très utile lors du camp en Floride.

Défier la peur

Comme février cogne à la porte, ainsi que le camp de la Floride, il est désormais le temps de s’entraîner un peu plus fort. Un des objectifs est de mettre du millage en banque, mais pas au détriment de la technique.  C’est généralement le temps de débuter les testings qui définiront certains paramètres d’entraînement à venir. J’avais donc prévu de faire un 2000m chrono pour évaluer le seuil anaérobique de nos athlètes.  Je savais très bien que les valeurs de ce test ne seraient pas exactes, parce 2000m, ça fait peur! Nous avons corroboré mes dires le lendemain à l’aide d’une série de 300m.  Nous aurons la chance de revisiter le tout en Floride.

En parlant de peur…j’avais demandé à Francis Bachand de préparer un parcours technique de vélo pour nos jeunes.  Le constat était assez révélateur : il faut travailler les habiletés à vélo!

Mon top 3

Comme à tous les camps, je choisis parmi nos jeunes trois athlètes qui se sont démarqués par leur constance au travail et leur performance. Il s’agit de : Alexandrine, Antoine et Anne-Sophie (notre capitaine des filles), qui se sont mérités chacun une paire de lunettes Vorgee, fournie par mon ami Jason Chugh.  J’ai tenu aussi à souligner l’excellent travail de Claudelle qui s’est tapée 24 heures d’auto (en provenance de Port-Cartier)  pour assister à ce camp (c’est 1 heure d’entraînement pour chaque 2 heures d’auto!).

Je tiens aussi à féliciter mes deux capitaines Edmond et Anne-Sophie pour l’organisation du dîner communautaire et de la soirée Laser quest.

Mon prochain billet sera en ligne au retour de mon camp en Floride au début mars.