L’IA remplacera-t-elle les entrepreneurs et les coachs?
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L’IA remplacera-t-elle mes professions?
Je me suis posé cette question à quelques reprises dernièrement, puisque ces temps-ci, c’est ce qui figure sur toutes les tribunes des interwebs. L’IA me remplacera-t-elle un jour dans le cadre de mes activités professionnelles (coach et entrepreneur) ? La question est légitime, alors voici mon « 10 cents on the matter ».
L’IA remplacera-t-elle les entrepreneurs un jour ?
L’IA risque davantage de transformer le travail des entrepreneurs que de les remplacer complètement. Elle peut automatiser certaines tâches, accélérer et optimiser la création de contenu, analyser des données et réduire la charge de travail répétitive, mais l’entrepreneur doit toujours prendre des décisions, gérer des humains, créer des relations et assumer les risques liés à sa business.
Mon désir le plus profond : faire des millions sans rien avoir à faire
Je rêve de pouvoir prompter un robot conversationnel en lui demandant de créer et d’opérer ma nouvelle business, puis attendre, bien pénard, que le cash entre dans mon compte de banque… pendant que je fais du mountain bike ! I wish !
Cette affirmation est, selon moi, peu probable, puisque créer et opérer une entreprise nécessite plus que ça.
Pour démarrer et surtout opérer une PME, t’as besoin de jus de cerveau (auquel l’IA peut réellement contribuer) et surtout du jus de bras !
Gérer du personnel, voir aux approvisionnements, aux opérations, aux finances, au marketing, ce sont là toutes des activités avec lesquelles jongle un entrepreneur dans le cadre de ses journées, même s’il est entouré de personnel qualifié.
Un entrepreneur, c’est l’ultime couteau suisse. C’est un généraliste.
Cela dit, les outils d’IA sont déjà mis à contribution grandement au sein de certaines entreprises afin d’optimiser leurs ressources. Elle allège la tâche du développeur web, du directeur des opérations, du marketeur, bref, elle permet à ces professionnels de réduire le jus de bras pour profiter pleinement de leur jus de cerveau.
Parce que le jus de cerveau, c’est très payant pour une compagnie !
L’IA comme levier pour réduire le « jus de bras »
L’exemple que j’utilise fréquemment lorsque j’en discute avec mes copains entrepreneurs est le suivant.
Back in the day (y’a 5 ans !), je faisais appel aux services d’un caméraman et monteur, à raison de 30 heures par semaine, pour réaliser les vidéos de l’une de mes entreprises.
Désormais, dû à la puissance et à la facilité des logiciels de montage, cette tâche est réalisée par un créateur de contenu en 2 jours. Tu peux littéralement prompter tes montages de toute pièce pour tes médias sociaux, avec des logiciels comme Descript (FYI, c’est mon favori).
Comme ce sont là des contenus pour les médias sociaux, ces clips respectent les codes du web.
C’est exactement là où je vois la valeur de l’IA : elle ne remplace pas nécessairement le professionnel. Elle lui permet surtout de faire davantage avec le même jus de bras.
La machine remplacera difficilement le relationnel : l’exemple du coaching sportif
Il existe plusieurs professions moins à risque d’être impactées négativement par l’IA.
Je suis sûrement parmi ceux qui pratiquent aussi un métier moins à risque, puisque je suis également entraîneur. Pour les professions où les soft skills sont nécessaires, comme le coaching sportif, je doute qu’il y ait un risque que je sois remplacé un jour par l’IA. Il existe plusieurs nuances et subtilités lorsqu’il vient le temps d’enseigner, et c’est ce qui rend l’utilisation de l’IA plus difficile.
Cela dit, l’utilisation des nouveaux outils technologiques a fait de moi un meilleur coach depuis 10-15 ans.
Les logiciels de coaching (Training Peaks) permettant de lire les données des capteurs de puissance du vélo ou d’une montre intelligente m’ont permis de prescrire des entraînements plus adaptés à mes athlètes, et ce, même lorsqu’ils se trouvent à distance.
C’est un réel game changer dans ce domaine précisément !
Ça, c’est sans compter que mon téléphone, qui m’est disponible en tout temps, me permet de travailler la biomécanique en temps réel lors de mes entraînements (y’a même des super apps pour ça).
Alors, concrètement, qu’est-ce que ça veut dire pour moi ?
Je considère que je suis nul en rédaction. Je ne m’en cache pas, c’est un fait, c’est tout.
Je le répète souvent, d’ailleurs. C’est LA raison pour laquelle je persiste à améliorer ce muscle que je considère être très faible (d’autant plus que je considère que la rédaction fait de moi un meilleur stratège de contenu, plus complet).
Ainsi, j’essaie de parfaire depuis des mois mes qualités de prompting, non pas pour rédiger de toute pièce mes contenus, mais plutôt pour m’aider avec la correction grammaticale et la syntaxe, tout en optimisant mon SEO et mon AEO.
Je réajuste mes prompts à chaque occasion possible afin d’améliorer mon rendu final, mais surtout, pour que mes lecteurs profitent d’une expérience de lecture agréable.
Sachez que c’est bel et bien moi qui ai rédigé le « core » de ce texte (ça, c’est un bon exemple que c’est moi : le franglais, c’est ma signature rédactionnelle de brand !), chers lecteurs.
À preuve, voici la 1ère partie de mon prompt de blogue (mon prompt complet comprend 9 étapes) :
1. PRÉSERVATION DE VOIX (PRIORITÉ ABSOLUE)
- Conserver minimum 90 % du contenu original
- Préserver :
- idées
- structure
- intention
- style personnel
- les anglicismes
- Ne pas réécrire complètement les sections sauf si ABSOLUMENT nécessaire
- Ne pas lisser le texte vers un style IA ou corporate
- Le texte doit TOUJOURS rester reconnaissable comme étant écrit par l’auteur Alex Sereno.
Et ma FAQ ?
Pour terminer, voici un contenu intégralement généré par un robot conversationnel : ma FAQ.
Comme c’est un « play » plus technique, qui me permet d’améliorer mon AEO (du moins, j’ose espérer…), je considère donc que mon ChatGPT est de loin meilleur que moi pour la générer.
Mais surtout, ça ne détonne pas dans mon texte ci-haut et c’est peut-être justement ça, le point. Mon intention n’est pas que l’IA écrive à ma place, mais plutôt qu’elle me permette de mieux faire ce que je fais déjà.
Et pour moi, la différence est énorme, mais surtout, ça me permet de renforcer mon muscle de rédaction.
L’IA va-t-elle remplacer les entrepreneurs ?
L’IA devrait surtout transformer le travail entrepreneurial en automatisant certaines tâches et en augmentant la productivité, plutôt que de remplacer complètement les entrepreneurs.
Quels métiers sont les moins susceptibles d’être remplacés par l’IA ?
Les métiers qui reposent fortement sur le relationnel, les soft skills, la prise de décision et les interactions humaines peuvent être moins facilement automatisés.
Comment un entrepreneur peut-il utiliser l’IA sans se faire remplacer ?
Il peut utiliser l’IA pour réduire le travail d’exécution et améliorer sa productivité, tout en conservant la stratégie, la prise de décision, les relations humaines et la responsabilité de son entreprise.